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du samedi 9 juillet au dimanche 28 août 2022

du vendredi au dimanche de 15 h à 19 h

L'artiste accueillera les visiteurs vendredi 22 juillet de 16 h à 19 h.

Paul Vergier

Aussichtslos 

Le paysage romantique est celui qui vient après le paysage. C'est sous cet angle que Pierre Wat, historien de l'art, évoque un des aspect du romantisme. Si celui-ci correspond à une période bien définie de l'histoire, il n'en est pas moins toujours actif dans notre période contemporaine à travers de multiples approches.
Cette exposition est l'occasion pour Paul Vergier de rendre compte de l'importance du sentiment romantique dans son travail. Chaque motif qu’il aborde, chaque médium qu’il utilise évoque de façon stratigraphique les thèmes sous-jacents de ce sentiment : La ruine, l'image désolée, les traces, l'enfouissement, le recouvrement, la sédimentation...qui évoquent tous, de manière plus ou moins métaphoriques les problématiques liées au travail de représentation.
Cette exposition est, selon l’artiste, l'occasion pour chacun d'éprouver le sentiment de la catastrophe, de s'interroger sur le pouvoir consolateur de l'art, mais aussi d'alerter sur les risques de l'esthétisation du désastre, la patrimonialisation de la catastrophe.

photos vergier site

 

atelier d'écriture, "écrire sur une oeuvre", proposé par Anne-Marie Liautard (bibliothèque intercommunale de la Vence)

Il sont 6 à avoir répondu à la proposition d'Anne-Marie. Ils se sont retrouvés le vendredi 12 août pour une séance d'écriture sous la conduite d'Anne-Marie Liautard. Les textes seront lus publiquement lors du finissage,le dimanche 28 août à 17 h en présence de l'artiste

écrire sur une oeuvre

du samedi 10 septembre au dimanche 16 octobre 2022

vernissage samedi 10 septembre à 11 h à la Maison de la tour et 12 h 30 au Val des Nymphes à La Garde Adhémar

Anne Pontet

Le Jardin des Dons 

L’exposition d’Anne Pontet s’inscrit dans le cadre d’une résidence de création au Cube (en savoir plus)
Anne Pontet, artiste plasticienne, s’intéresse à l’histoire et aux légendes des sites archéologiques et vestiges gallo romains.
Des autels votifs en Drôme tels que ceux des églises de Ste Jalle ou St Michel à la Garde-Adhémar lui ont inspiré un projet multiforme.
Deux lieux et plusieurs formes d’expression artistique pour un même temps d’exposition :
- Au Val des nymphes à la Garde Adhémar, un jardin éphémère dont le dessin rappelle le plan d'un sanctuaire gallo-romain, dont la fonction était d’accueillir de nombreux dons aux dieux et aux déesses, d’où la dénomination « Le Jardin des Dons ». Installation jusqu'au 30 octobre.
- Une exposition éponyme à la Maison de La Tour à Valaurie qui présente des dessins et empreintes, un travail photographique, en référence à la dimension sylvestre du Val des Nymphes, et de nombreuses petites céramiques, ex-voto d'aujourd'hui présents également dans le jardin éphémère.

Evénements associés :

- vendredi 16 septembre :

17 h : visite parcours au Val des Nymphes pilotée par Françoise et Bernard Hernandez (club Unesco de La Garde Adhémar) sur l'histoire et les métamorphoses du site au cours des temps
18 h - 19 h : table ronde sur le thème « Art et Archéologie passerelles entre fiction et réalité » en présence de Mylène Lert directrice du Musée archéologique du Tricastin à St Paul trois Châteaux Jean Claude Mège, co président du Musée d’Histoire et d’Archéologie de Nyons, Françoise et Bernard Hernandez, Club Unesco de La Garde Adhémar, Michel Paysant artiste plasticien spécialisé dans les projets de recherche et pratiques collaboratives entre art et science, Anne Pontet, artiste en résidence de création au Cube (liste d'intervenants susceptible d'évoluer).

- du 16 septembre au  29 octobre (du mardi au samedi, de 10 h à 12 h 30 - de 14 h à 18 h

Rites gaulois et romains entre Rhône et Alpes l a nouvelle exposition semi permanente du Musée d’archéologie tricastine, présente des objets issus de sites archéologiques de sanctuaires de « tradition indigène » découverts dans le Tricastin et territoires voisins du Rhône aux Alpes
- Une exposition issue d’un travail collectif
- Liens entre les enclos sacrés et les aires rituelles gallo romaines
- Le rôle et la place des divinités
- Rites et offrandes

 

expo site résidence

ex voto céramiques jardin des dons

Les partenaires

logos partenaires anne pontet

 

 

 

du 28 mai au 3 juillet 2022

du vendredi au dimanche de 15h à 19h et sur rendez-vous lundi et jeudi

Emmanuelle Roule (designer et céramiste)et Julien Benayoun (designer Studo BOLD design)

"Il n'y a de terre qui ne se mange"

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Il n’y a de terre qui ne se mange est une exposition sensorielle, évolutive et fragmentée qui, au travers de sélections d’échantillons, de prototypes, pièces, vidéos, photographies, donne à voir et comprendre les étapes de création et d’expérimentation, à la croisée de plusieurs paramètres : un matériau, la terre ; un territoire, la Drôme ; des savoir-faire, la main, des outils, l’impression 3D, le tour… Et un projet de recherche : Patrimoine vivant.

Cette exposition est pensée comme un point d’étape dans le travail de création et d’expérimentation mené au sein du 8Fablab à Crest, conjointement par Emmanuelle Roule, designer, artiste, céramiste et Julien Benayoun, cofondateur de Bold design. Cette exposition a vocation à donner lecture et mettre en partage des réflexions, des intentions, leurs développements, leurs évolutions et leurs matérialisations en formes et en objets.

Il n’y a de terre qui ne se mange est une exposition dont le point de départ est le matériau : la terre, croisant celui de la Terre. Depuis l’épicentre du 8Fablab, le projet s’est déployé depuis août 2020, autour de rencontres avec les acteurs de la céramique sur le territoire drômois ; certaines ont donné lieu à des collaborations notamment avec la Fabrique de Cliousclat.

Cette exposition prend forme autour de ce maillage et cette constellation territoriale, avec comme fil conducteur, des questions centrales sur la provenance de la terre, sa transformation, ses destinations et ses usages. L’argile est le matériau le plus ancien avec le bois, il dispose depuis quelques années de potentiels champs de développement majeurs, liant perpétuellement l’ancestral à l’innovation et la recherche.

Cette résidence et cette exposition s’inscrivent dans cette temporalité avec la volonté de participer à ouvrir le champ des possibles de ce matériau selon des enjeux sociétaux et environnementaux qui ne peuvent être dissociés aujourd’hui des processus de création et de diffusion.
Cette restitution de résidence est pensée comme un éloge à la terre. Un éloge à ceux qui nous ont précédé et ceux avec lesquels nous échangeons et continuons d’apprendre dans le but de développements futurs en s’inscrivant dans cette histoire du temps et des savoir-faire en pays drômois.

Il n’y a de terre qui ne se mange invite à porter un regard et une réflexion commune sur la noblesse et l’humilité du sol et les enjeux environnementaux qui lui sont liés.

Site terres imprimées
©Emmanuelle Roule

Evénement associé le 17 juin 2022, à 18h : table ronde, à la Salle (rue Honorius Valentin)

Cette table ronde a vocation à échanger sur ce qui ce qui se manifeste, se joue sous nos pieds.
Pour mieux regarder, comprendre ce qu’est la terre, elle-même connectée à la Terre. Au-delà d’un simple jeu d’homonymie, les deux sont intimement interdépendants, cela de manière ancestrale et désignent un système terre global directement liés aux enjeux environnementaux et sociétaux actuels et à venir. La terre étant simultanément un matériau qui nourrit et un matériau qui bâtit, elle réunit deux éléments vitaux et indispensables pour l’espèce humaine.
Les échanges poseront la question du sol, au regard des pratiques croisées du design, de l’agronomie et de la géologie.

Modération par Dominique Liautard, Maison de la Tour

Intervenants (liste en cours de constitution)
Emmanuelle Roule, artiste designer
Julien Benayoun, designer
Eric Néré, délégué au Directeur-adjoint scientifique et technique à l’Inrap - Centre de recherches archéologiques de Valence

table ronde suivie d'un dîner en présence des artistes, des intervenants et des partenaires du projet

Celle que nous foulons quotidiennement

Temps d'échanges entre les 2 artistes exposants (Emmanuerlle Roule et Julien Benayou,) et Laurent Palka, spécialiste de la microbiodiversité (en visio) et Eric Néré, archéologue - céramologue.
Echange pensé autour de points de vue différents des champs du design, de l'agronomie, de la géologie et de la géographie. Modératrice : Dominique Liautard-Philippot

conférence

les intervenants et la modératrice                                                                                    le public qui commence à s'installer

Puis le dîner "autour de la terre et du feu" proposé par la cheffe Marie Vial (Marseille)

préparation diner

les convives

La presse en a parlé Dauphiné du 31/05/2022 (vernissage)

Partenaires 

partenaires terres impripméeslogos cliou revol et val drôme

 

 

Du vendredi 26 mars au dimanche 24 avril 2022

du vendredi au dimanche de 14 h à 18 h - lundi et jeudi sur rendez-vous

PROLONGEE jusqu'au dimanche 15 mai

attention, modification des jours d'ouverture pendant la prolongation :

Faire son autoportrait Pixel Painting :

L'artiste vous donne rendez-vous dimanche 15 mai, dernier jour de son exposition, et met à la disposition du public son dispositif vidéo et algorithme pour réaliser son autoportrait. Autorportrait qu'il sera possible de commander (3 formats disponibles). La séance d'atoportraits aura lieu à la Salle Lucie Aubrac, place Lucien Duc, près de La Pause.

La Presse en a parlé : Le Dauphiné (édition du 19/05/2022)

Isabelle Dehay 

Pixels Paintings

Reconstruites à partir d’informations numériques manquantes ou réorganisées sur la durée d’une séquence filmée, les Pixels Paintings d’Isabelle Dehay convoquent des images mentales. De la même façon que notre mémoire fragmente la représentation d’un souvenir, certaines parties de l’image ont disparu. Bientôt, elles seront recouvertes par un nouvel échantillon de pixels. Au delà des traces laissées par les enregistrements vidéo qu’elle réalise, l’artiste crée des algorithmes et questionne la transformation de l’information des mémoires humaines et artificielles.

expo mdt site

Vous pourrez créer votre portrait pixellisé grace au dispositif mis à disposition du public. Vous pourrez acquérir votre portrait. Il sera disponible en trois formats.
A commander auprès de la médiatrice. 

L'artiste expose en trois lieux ses oeuvres. A l'espace Ducros à Grignan, c'est une série "Portraits dpi" qu'elle présente

à voir du 5 mars au 24 avril, du mercredi au dimanche de 14h 30 à 17h 30

série portraits ducros site

et enfin, d'autres oeuvres sont exposées chez Eric Linard Editions, à la Galerie des multiples à La Garde Adhémar.

à voir du 26 mars au 24 avril du mardi au samedi de 14h à 18h

du vendredi 11 février au dimanche 11 mars 2022

du vendredi au dimanche de 14h à 18h

lundi et jeudi après-midi sur rendez-vous

Jules Guissart 

Présences instables

Jules Guissart entretient à travers ses sculptures une relation très concrète avec la matière. Il agit sur celles-ci de manière directe et frontale en choisissant un geste élémentaire et juste pour en révéler la nature. Son geste est sensuel et incisif et fait le lien entre une expérience sensible et une suggestion de l’invisible.

Parmi ses actions sur la matière, polir est un geste qu’il affectionne particulièrement et qui lui permet d’accéder à un état vif de l’acier de manière directe et d’aller à l’encontre de la corrosion naturelle et chimique du temps. La matière s’érode par le contact du corps ou de l’outil.

Les sculptures de Jules Guissart naissent d’un geste fort, volontaire et répétitif. Elles sont le résultat de la projection d’une intention forte et méditative qui nous met devant la réalité nue et concrète de la matière.

Guissart expo MdT

En savoir plus avec son compte Instagram

Du 26 novembre au 30 janvier 2022

(fermeture annuelle du 20/12/21 au 5/1/22) 

du vendredi au dimanche de 14h à 18 h -
sur rendez-vous le lundi et le jeudi de 14h à 18h

Sophie Menuet

Lumières d'ombres

Sophie Menuet vit à La Seyne-sur-Mer . Née en 1965 à Toulon, elle obtient une licence en arts plastiques à la Faculté d’Aix-en-Provence et un diplôme des Beaux-arts de Toulon.
À partir des années 1990, elle explore et utilise le textile comme matériau de création. Cette pratique est héritée d’un savoir-faire familial. Ses premiers vêtements/sculptures sont liés au rituel, les points de couture parcourant leur surface, se transforment en dessins brodés évocateurs de cartes, de territoires, en gardien de souvenirs de personnes inconnues.
Depuis les années 2000, les sculptures ont quitté la référence corporelle. Les dimensions, les matériaux (plastique - zinc aluminium - objets, etc..) et leurs fonctions se sont multipliés pour nous donner à lire le corps sous une multitude de possibles. Distorsion, prothèses, fragments, carapaces traduisent les artifices d’un corps où l’homme et son simulacre robotique posent la question d’une société en devenir.
En parallèle de ces sculptures et reliefs muraux, elle utilise différents médiums : la photographie pour des séries d’autoportraits, synthèse des deux approches précédentes, la vidéo pour des actions/performances où elle nous fait partager son vocabulaire gestuel avec ce qu’elle nomme ses matières mémoires.
A partir de 2004, les objets portés deviennent sculptures. Les dimensions et les tailles, les matériaux sont multiples, les proportions se distendent. Le corps est représenté sous une forme fragmentaire. Le dessin est le complément naturel de sa pratique, aussi bien pour prendre ses notes et projets que pour le mettre en situation d’exposition.

Texte de Robert Franck (auteur), 2019

en savoir plus sur l'artiste

retrouvez plus d'info sur son blog

 

Morceaux choisis de l'exposition à la Maison de la tour

morceaux choisis

Exposition "Gilet Jaune"  - dans le cadre du Festival du Film de Saint Paul Trois Châteaux "Hors les Murs"

du 21 octobre au 14 novembre 2021

du vendredi au dimanche de 14h à 18h - su rendez-vous les lundi et jeudi après-midi

La presse en a parlé (suivez ce lien)

Sans titre 1

photographies de Tristan Zilberman et Magalie Fay

Les deux photographes partagent une sensibilité identique qui les conduit à collaborer autour de l’intérêt pour le mouvement des gilets jaunes Ensemble ils voyagent de rond point en manifestation, de Marseille à Valence en passant par
Avignon, Crest, Annonay, Privas, Valence, Montélimar

FestivalHors les murs

 

Jeudi 21 octobre :

à 18h Vernissage de l'exposition photos à la Maison de la tour
à 20h Projection du film documentaire "Un peuple" d'Emmanuel Gras à l'Espace Saint-Germain à Roussas

 

 

du Vendredi 3 septembre au dimanche 10 octobre 2021

ouverture du vendredi au dimanche de 14h à 18h
Lundi et jeudi après-midi sur rendez-vous

Rodolphe Hammadi : de nos origines à nos jours

Œuvre réalisée en résidence au Cube à Valaurie entre Septembre 2020 et Mai 2021 (en savoir plus sur la résidence)

Rodolphe Hammadi, récupère des objets qu’il sélectionne parce qu’ils ont un sens, qu’il situe territorialement, une histoire qu’il retrace, pour les assembler, en une œuvre originale précieuse.

Ses sculptures, qu’il nomme "Mes armes", naissent toujours d’une branche d’arbre, un morceau de bois, un morceau presque inutile, celui que l'on taille, que l'on coupe avant l'hiver, celui que l'on jette. C'est à ce morceau de bois, souvent abandonné, auquel l'artiste va s'attacher. Qu'importe la forme, la longueur, l'origine, qu'importe s'il est tortueux ou ligné, s'il est de chêne ou de noyer, Rodolphe Hammadi va le ramasser, le brosser, le nettoyer, le lisser, le chérir, le sculpter enfin, pour lui permettre d'accueillir toutes les parures du Temps.

Des Origines à nos Jours a été inspirée par la (Pré)histoire de la grotte Mandrin de Malataverne, "Premiers pas d’homo sapiens en Europe". Partant de ce récit de nos origines, Rodolphe Hammadi a créé une œuvre collective ancrée dans notre patrimoine ancestral, enrichie du concours des habitants d’aujourd’hui, une œuvre dont toutes les parties ont un sens scientifique, archéologique, historique, d’usage, originale dans son assemblage.
"Mon projet est très simple, il s'agit d'aller dans le sens inverse des scientifiques, ils sont partis de 1990 pour arriver à moins 50 000 ans."  R. Hammadi

Cett exposition sera entourée d’une exposition photographique des vestiges de la Grotte Mandrin, témoignages des œuvres laissées par Néandertal ou Sapiens, ces humains d’ici, d’il y a plus de 50 000 ans. Cette exposition est complémentaire de celle installée en mairie de Malataverne, et dont les images s’enrichissent de leurs versions numériques 3D, augmentées d’autres contenus multimédias, via l’application mobile Grotte Mandrin 3D (téléchargeable sur Google Play). https://malataverne.fr/la-maison-de-la-tour-expose-la-grotte-mandrin/

En même temps que l’exposition, samedi 11 septembre 2021, de 14h à 20h : la Journée préhistorique de Malataverne, co-organisée par la Commune de Malataverne et l’association ARChéoMala.
Retrouver le programme au lien suivant ( https://malataverne.fr/journee-prehistorique).
Suivre aussi ces journées sur ARC-héo-MALA sur Facebook

Rodolphe Hammadi creéation en résidence

en savoir plus sur ROdolphe Hammadi 

Rodolphe avait déjà fait un séjour en 2019 où il avait travaillé avec le Lycée professionnel de Pierrelatte.
Pour retrouver l'oeuvre réalisée, cliquez ici

Les enfants du Groupe scolaire Valrousse, des classes CP - CE1 et CE2 sont venus en 2 groupe les 12 et 14 octobre 2021 pour visiter l'exposition (et en même temps découvrir les oeuvres d'artistes présentes dans tout le village). La presse en a parlé. Cliquez ici

 

du vendredi 9 juillet au dimanche 29 août 2021

ouverture du vendredi au dimanche de 15h à 19h
lundi et jeudi après-midi sur rendez-vous

A noter que l'artiste, Mathieu Iquel, sera présent à son exposition le VENDREDI 27 AOUT de 16 à 19h

Mathieu Iquel : "Pétanque et Papillons"

D’origine bretonne Mathieu Iquel a grandi à St Paul trois Châteaux, dans la Drôme. Il vit et travaille aujourd’hui à Lyon.
Absorbé dès l’enfance par ses dessins, son inclination s’est trouvée encadrée et nourrie par une grand-mère historienne de l’art qui, très tôt, lui a fait découvrir les grands peintres en l’emmenant dans les musées, les galeries, les expositions partout dans le monde.
A dix-huit ans, il part à Paris attiré par le rayonnement artistique de la capitale. Il y vit de « petits boulots » et présente et réussit le concours d’entrée à l’école des Beaux-Arts. Il n’y restera qu’un trimestre. Sûr de sa vocation, affirmant déjà sa vision et son style, il a la sensation de se disperser à l’école. Trop de propositions diverses, de bruit et de mouvement l’empêchent de se concentrer sur son projet pictural.
Il aura toutefois l’opportunité de présenter son travail dans quelques lieux parisiens comme le Squat Rivoli et la galerie Etienne de Caussan. Par la suite, il exposera en solo à Lyon et à Rome en 2012, à Miami en 2015, à Tokyo et à Nagoya en 2017, puis à Paris en 2018. Il participera également à des expositions collectives dans la Drôme, à Lyon ainsi qu’à Paris. Aujourd’hui, on peut le rencontrer dans son atelier-galerie « Mi » au 32 rue Auguste Comte à Lyon dans le 2ième arrondissement.

Mathieu Iquel apparait comme un peintre de la vie, la vie comme elle est. Dans les lieux les plus ordinaires ou les situations les plus triviales, son regard très particulier, son « focus » de peintre, isole instinctivement une scène, un détail. Il les capte avec son téléphone portable puis, revenu à l’atelier, il construit l’histoire sur la toile avec ses pinceaux. Où vont ces personnages qui marchent au flanc des collines, dans quelle mer nagent-ils, que se disent-ils accoudés à ce comptoir, attablés sous ces arbres ? A nous de le rêver…
Portant en lui la lumière et les paysages de deux régions si chères aux peintres, la Bretagne et la Provence, Mathieu Iquel use en prodigue des couleurs franches aussi bien que des nuances douces. Il excelle à peindre les transparences liquides, le mystère des ciels nocturnes, à fixer les attitudes des personnages, les ambiances.
Une peinture d’émotion et de plaisir, une peinture heureuse, servie par une technique virtuose.

iquel oeuvres site

 

du vendredi 28 mai au dimanche 27 juin 2021

ouverture du vendredi au dimanche de 14h à 18h 
lundi et jeudi après-midi sur rendez-vous

Ursula Caruel : "propagation"

Née en 1976 et originaire de la grande forêt des Ardennes, Ursula Caruel vit et travaille à Arles, dans le sud de la France. Elle est diplômée de l’École Supérieure des Arts Appliqués et Textiles de Roubaix.
Son processus de création passe par l'observation du végétal environnant les lieux où ses installations sont présentées. Elle défend un art local et nomade où la question de la mise en vie du dessin est primordiale.
Passionnée de botanique, elle étudie les processus de croissance du vivant pour en dupliquer la nature créative. Le dessin devient bio-mimétique et les espaces d'exposition des moments d'équilibre entre le geste et le silence.

L'exposition PROPAGATION est le résultat de plusieurs semaines de création in situ : c’est la totalité du lieu et de son espace qui sont investis.
Le Visiteur est invité à re-voir la nature qui l'entoure avec les yeux de l'artiste. Des focus sur des paysages en noir viennent s'installer dans les salles de la Maison de la Tour.
A travers une installation de dessins, un environnement sonore et une vidéo, Ursula Caruel fait entrer le paysage de Valaurie dans le dessin contemporain.
PROPAGATION nous parle du minuscule et des grands mystères de la vie qui font qu'une seule graine peut contenir mille forêts. Les processus naturels sont alors pris à partie pour devenir mécanismes créatifs : accroissement, semence, germination, répétition du geste.
Celui-ci sort du cadre classique de l'accrochage et se propage dans l'espace jusqu'à devenir un monde visuel et sonore. Elle multiplie les regards et les interprétations et nous emmène dans une balade végétale poétique.

Ci-dessous une vidéo qui montre son travail de résidence, de la création à l'exposition
(après activation de la vidéo, cliquer sur sur le carré en bas à droite de la vidéo pour passer en mode plein écran)

 Caruel expo site

Ursula Caruel est en résidence au Cube. Elle est intervenue, dans le cadre d'atelier scolaire, au Collège Pierrelatte (en savoir plus ici) et également au groupe scolaire Valrousse (ensavoir plus ici)

 

du vendredi 19 février au dimanche 21 avril 2021

ouverture le vendredi 19 février de 14h à 18h

Karine Debouzie : "à nos corps"

"La recherche pluridisciplinaire de Karine Debouzie est tournée vers une réflexion autour du vivant (biomorphisme), des connexions, flux, liens, autour des relations entre micro et macro, visible et invisible et s'intéresse à la notion d’informe (anti-forme). Elle s'approprie des matériaux manufacturés ou impalpables pour créer des installations monumentales, des sculptures, des photographies et vidéos où prédominent les formes organiques.”
À la Maison de la Tour, l'installation vidéo “À nos corps”, qui donne son titre à l'exposition, dialoguera avec des vidéos, des sculptures, des dessins ainsi que des maquettes. Ce cheminement dans l'univers plastique de Karine Debouzie à travers une sélection d'œuvres permettra d'appréhender les expérimentations et recherches qui sous-tendent ce travail où le visiteur est sollicité dans sa relation physique, intime et sensible au monde."

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Du vendredi 4 septembre au 1er novembre 2020

3D 3 TERRES

Rencontre entre numérique et métiers d'artisanat d'art

Exposition collective d'oeuvres céramiques imprimées en 3D

3D•3TERRES est un projet collaboratif animé par le 8 Fablab Drôme et Cap Rural autour d’une trentaine de partenaires. Son objectif est d’interroger l’évolution de la céramique et l’arrivée des nouvelles technologies dans le champ des métiers d’art, ainsi que leur impact sur le développement local en milieu rural.

L'imprimante céramique utilisée dans le cadre de ce projet, est unique en Europe. Non carénée, elle permet également des interventions manuelles en cours d’impression.

Le projet 3D•3TERRES propose d’expérimenter concrètement l’usage de cette imprimante 3D avec des professionnels de la céramique : potiers, artistes, plasticiens, designers, tous de la Drôme et travaillant la matière terre. Ils ont participé de novembre 2018 à février 2019 à une formation-expérimentation. À son issue, chacun a été invité à produire une ou plusieurs créations pour alimenter une exposition collective reçue actuellement à La Maison de la Tour à Valaurie

Cette exposition a été produite par la Communauté de Communes du Val de Drôme en Biovallée, le commissariat a été assuré par le 8 Fablab et la scénographie par NODA Design.

 JuanRobert SITE

une exposition produite par la Communauté de communes du Val de Drôme en Biovallée

Liste des créateurs :

Aude Lavenant, Artiste Plasticienne, Photographe & Céramiste – Crest
Bastien Joussaume, Plasticien, Atelier Chroma – Saou
Chloé Peytermann, Céramiste – Dieulefit
Damise Brault, Céramiste – Dieulefit
Dany Gilles, Designer – Eurre
Djamila Hanafi, Peintre & Sculpteur – Eurre
Elodie Maire, Céramiste - Poët-Laval
Gabrielle Conilh De Bayssac, Artiste Plasticienne - Pont De Barret
Jacinthe Leclerc, Céramiste, Poet-Laval
Julia Huteau, Céramiste - Poët-Laval
Juliette Vieban, Stagiaire Maison de da Céramique – Dieulefit
Marie-France Guarneri, Céramiste – Eurre
Nicolas Kuczma Potier, à La Poterie Du Donjon – Crest
Nitsa Meletopoulos, Stagiaire Maison de la Céramique – Dieulefit
Sarah Clotuche, Céramiste & Dessinatrice - Poët-Laval
Vincent Tournebize, Sculpteur - Le Grand Serre

Par Aude Henry, S.Valsecchi, S.Hyvon et D.Derenne

du vendredi 5 juillet au dimanche 16 août 2020 
prolongation de l'exposition jusqu'au dimanche 23 août inclus

visite les, lundi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche de 15h à 19h

voir à la fin de l'article les jours où vous pourrez rencontrer l'artiste 

Hélène Courset

http://www.coursethelene.com/

Mouvances

Littéraire : Caractère de ce qui est fluctuant, changeant.
Caractère de ce qui évolue, n'est pas stable.

L’exposition « MOUVANCES » met en avant l’importance du rythme, du tracé et de l’écriture en peinture et retrace les questionnements de ma démarche artistique depuis 2010.
Lignes, traits, traces, rythmes, transparences, opacités et contrastes sont autant de perceptions visuelles ressenties au fil de mes voyages et des lieux parcourus, donnant ainsi naissance à une écriture personnelle et résolument abstraite.

J’ai désiré pour cette exposition créer un dialogue entre les œuvres et mettre également en lumière l’importance de la photographie dans mon inspiration picturale afin d’ouvrir un parcours où le regardant se « meut » entre les différentes propositions de l’exposition.

Peintures, photographies et installations investissent l’espace et laissent à penser que rien ne se fige dans le processus de création qui reste ouvert aux techniques et médiums aussi divers et différents soient-ils.
Ainsi, la réalisation d’une série en inspire une autre et révèle la fluctuation et la variété d’une production artistique.

Il n’en demeure pas moins que quelles que soient les séries proposées, le projet reste cohérent dans son ensemble, la ligne et le rythme en sont les fils conducteurs.

courset site

L'artiste sera présente aux jours suivants :

- Dimanche 12 juillet
- Dimanche 19 juillet
- dimanche 26 juillet
- Samedi 1 er août
- Dimanche 9 août
- Samedi 15 août

du vendredi 13 mars au dimanche 3 mai 2020

vernissage le vendredi 13 mars à 18h30

Réouverture de l'exposition (suite fermeture en raison du Covid 19) à compter du 22 mai et jusqu'au 28 juin

Catherine Molin

A l'affût du monde

Le renard disait au Petit Prince : «  On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux », Curieuse introduction pour une exposition de tableaux, car c’est d’abord avec nos yeux que nous appréhendons les œuvres qui nous sont présentées.
Mais pas seulement !
Nous pourrions nous contenter d’ouvrir seulement notre regard aux œuvres de Catherine Molin. Nous pourrions nous cantonner à la richesse et à la variété des techniques qu’elle emploie et à la composition, à l’originalité de ses tableaux. Nous apprécierions alors son talent de peintre, mais nous négligerions l’essentiel, nous nous priverions de la femme artiste qu’elle est vraiment.
C’est avec le cœur qu’il faut regarder les œuvres de Catherine Molin, car c’est avec le cœur qu’elle les a peintes. Malgré la qualité technique de ce qu’elle nous présente, nous ne sommes pas là en face d’une peinture seulement savante. Nous sommes d’abord devant  une peinture sensible.
C’est une histoire de vie qui nous est racontée ici, la vie d’une artiste qui peint comme elle respire, jetant sans artifices sur la toile ses émerveillements, ses interrogations, ses chagrins et ses joies.
Sa peinture demande toute l’attention qu’on accorderait à une confidence, c’est cela qui nous surprend et qui nous touche.

Texte d'Anne-Marie Liautard - mars 2020

photos 3 site

Photos 2 site

du 8 novembre au 22 décembre 2019, du mercredi au dimanche de 14h à 18h

vernissage le vendredi 8 novembre à 18h30

Nadine Nacinovic

Si vous souhaitez rencontrer l'artiste, elle sera présente aux dates suivantes :

- Samedi 16 Novembre
- Dimanche 17 Novembre
- Dimanche 1er Décembre
- Samedi 07 Décembre
- Dimanche 08 Décembre
- Vendredi 13 Décembre
- Samedi 14 Décembre
- Dimanche 15 Décembre.
- Dimanche 22 Décembre

L'expression du Sud

Nadine Nacinovic vit à Salettes dans la Drôme. Depuis 2001, elle intervient en tant qu'art-thérapeute au Poet-Laval et depuis 2016, elle organise des stages de peinture dans la Drôme.

La Maison de la tour accueille la peintre Nadine Nacinovic. Depuis plusieurs années, cette artiste vient régulièrement à Valaurie exercer ou enseigner son art : exposition, stages de dessin, cours de peinture mais aussi participation à Thérapart comme art thérapeute dans une institution. Aujourd’hui, elle nous présente, à travers sa nouvelle exposition, "Le sud qui l’a construite en tant que peintre." 

Nadine Nacinovic aime peindre les paysages. La végétation respire, les arbres délivrent leur flamboyance. C'est un voyage à travers le Sud-Est de la France auquel cette artiste nous convie.

"Je puise dans mes racines méditerranéennes force et vitalité. Cette énergie positive, je la transpose sur mes toiles par des gestes amples et spontanés". 

Rien ne prédestinait Nadine Nacinovic à devenir peintre. L'explication de cette vocation se trouve dans les paysages de son enfance passée sur la Côte d’Azur. Modigliani, Soutine, Felix Vallotton puis plus tard Yves Klein ont habité, sillonné, peint  ces lieux qui, pour elle, étaient "communs".

Son installation dans la Drôme lui permet de travailler en harmonie avec la nature qu'elle retrouve à la porte de son atelier. C’est dans cette région que sa palette découvre les émotions de la peinture en extérieur.

Depuis quelques années, elle a désiré revenir à la source, le Sud, peindre les endroits de son enfance avec sa maturité de peintre.

expo nadine site

du 13 septembre au 27 octobre 2019

du mercredi au dimanche de 14h à 18h

vernissage le vendredi 13 septembre à 18h30

Emilie Zanon

Les météos-rites, points de suspension

12/12/12” 12 artistes, 12 lieux, 12 départements
Réseau d’expositions organisé par la MAPRAA ( 4ème édition)
en “Résonance” avec la Biennale d’ Art contemporain de Lyon

Emilie Zanon, artiste plasticienne  de 35 ans. vit et travaille à Lyon.

Elle façonne, sculpte des turbulences, suture les matières terrestres, qu’elles soient organiques, textiles, plastiques ou métalliques. Les tensions se font dans le cousu main.
Lier, relier, faire pour faire vibrer.
Elle ritualise méticuleusement ses gestes de création, avec acharnement, toujours en quête d’une harmonie dissonante tridimensionnelle.
Tout cela pour trouver un fil conducteur entre nous et nous, un hymne à la gaieté, à la légèreté, un chemin vers le beau et le lumineux.
Les perturbations de ses oeuvres sont le reflet d'expériences du présent avec l'équilibre, la transformation (vitale), le rythme , la transcendance.

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détail de la météo-rite 20

du 28 juin au 01 septembre 2019 - exposition d'entrée en résidence au Cube (2019-2020)

du mercredi au dimanche de 15h à 19h, 

Vernissage le vendredi 28 juin à 18h

Fermeture le 15 août - Vendredi 16 août ouverture de 15h à 18h

Rodolphe HAMMADI

Arbres légendes

Après une vie de voyage l’ayant conduit jusqu’au Brésil, Rodolphe Hammadi vit et travaille à Marseille depuis 2003.

Ses sculptures  naissent toujours d’une branche d’arbre. Un morceau de bois presque inutile, celui que l’on taille, que l’on coupe avant l’hiver, que l’on jette. Qu’importe la forme de la branche, son essence ou son origine, l’artiste va la ramasser,  la nettoyer, la polir, la sculpter, pour lui permettre d’accueillir les parures du temps. Ces parures,  ce sont des objets trouvés, chinés, ou bien offerts.

Ainsi, les œuvres de Rodolphe Hammadi sont-elles  toutes composées d’éléments signifiants à forte valeur humaine, elles ne sont qu’enchevêtrements, associations, mariages improbables nés de la sensibilité et de la culture de l’artiste, ainsi que de sa patience  et  de l’habileté de ses mains.

Chacune d’elles nous  raconte une histoire, une légende  en trois dimensions, qui nous surprend, nous charme et nous embarque vers les lointaines contrées de l’imaginaire

Hammadi détails sculpture site

LE RETABLE DE MARSEILLE (détail)                                 JE ME SOUVIENS (détail)                                                    LE SIRENE-ANGE (détail)

La Résidence au Cube donne à Rodolphe Hammadi l’opportunité d’ancrer ses créations au cœur d’un territoire et avec la participation de ses habitants.

En février 2019, il réalise une première œuvre collective “Je me souviens” portant les objets confiés par des élèves du Lycée Jaume à Pierrelatte et par des Valauriens.

En 2020, Rodolphe Hammadi  investira le territoire de Malataverne. L’artiste a le projet de lier par son œuvre les traces d’occupation préhistorique de la grotte Mandrin avec le Malataverne d’aujourd’hui.

Du 10 mai au 16 juin 2019

du mercredi au dimanche de 14h à 18h

le dimanche 12 mai, expo ouverte de 14h à 16h30

Sly DRIENCOURT

AnticonstiFusionnellement 

AnticonstiFusionnellement expoSly Driencourt n’a jamais appris à peindre. Sa seule source d’inspiration est la vie, rythmée et ponctuée par la musique : le mouvement Punk déclare son expression, la Black Music aiguise son sens du mouvement et de la tonalité, les sons électroniques renforcent et développent son imaginaire. L’instinct, les émotions et les humeurs se chargent du reste. Les nuances de sa palette colorée et l’équilibre suspendu de ses œuvres font basculer vers la poésie, la réflexion et un humour empreint d’une évidente dérision.

L'artiste sera présente le jeudi 30 mai (ascension) dimanche 2 juin, le samedi 8, le dimanche 9 et le lundi 10 juin (Pentecôte) de 14h à 18h
L'exposition sera ouverte également le matin de 10h à 12h

Pour la Maison de la tour, elle a choisi d'appeler son exposition "Anticonstifusionnellement" en référence à cette oeuvre

retrouvez plus d'infos sur l'artiste : http://slydriencourt.canalblog.com/

 

  

  

 

 

Autres oeuvres à découvrir pendant l'exposition

oeuvres Driencourt

 

Du 15 février au 5 mai 2019

Benoît Carpentier

Corps fluides, le temps comme colonne vertébrale

"Le temps est un collier de perles. Il relie une succession d'instants comme le fil passant dans des perles l'une après l'autre. De la même façon la lumière reproduit ces colliers. Chaque rayon lumineux constitue une ligne nuancée de couleurs. Pour cela Ils se réfléchissent sur notre environnement, capturent les couleurs du monde et les transportent jusqu'à notre œil pour nous le restituer en image. Les mouvements du monde font varier les couleurs passant dans les rayons lumineux et inscrivent ainsi une succession d'instants.

 Le monde est comme fluidifié par la lumière et la succession de toutes ses couleurs traduit l'écoulement du temps. Les pièces sont taillées dans ces champs colorés. Elles sont sculptées dans le temps.

 Le présent produit des instants qui se dérobent en permanence pour enrichir le passé. En considérant le temps comme un corps, le présent en serait l'épiderme et le passé son anatomie. Les pièces effectuent une brèche dans cette peau laissant s'écouler le passé dans le présent. Le regard y embrasse un espace temporel et déjoue le fil du temps". 

Carpentier photo site

du 23 novembre au 23 décembre 2018

Les cimaises de Noël : 8 invitées

Pour cette dernière exposition de l'année, la Maison de la tour invite plusieurs artistes à proposer des oeuvres à offir ou à s'offrir. Cette année, pourquoi ne pas choisir une œuvre d’art pour un cadeau de Noël original ? L’art peut être une bonne idée de présent pour tous vos proches, famille, amis,… qui s’adapte à chacun.

Certains artistes ont déjà exposé à la Maison de la tour, d'autres y exposent pour la première fois.

Quand rencontrer les artistes ?

- Au vernissage bien sûr ! Mais seront absentes Rose Lemeunier, Marie-Noëlle Deverre (qui vit en Normandie) et Pascale Louise (qui vit en Lorraine)

- Samedi 23 novembre : Rose Lemeunier vous accueillera de 14h à 18h

- Dimanche 2 décembre : Bérengère Leydier (matin et après-midi)

- Dimanche 9 décembre : Chantal Lozachmeur de 10h à 12h

- Samedi 15 décembre : Marcella Kratz de 14h à 18h

- Dimanche 16 décembre : Bérengère Leydier (matin et après-midi)

Françoise Dantin

Dantin

Marie-Noëlle Deverre

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Hannah

Hannah

Marcella Kratz

kratz

Rose Lemeunier

Lemeunier

Bérengère Leydier

Leydier 3

Pascale Louise

Pascale Louise 3

Chantal Lozachmeur

Lozachmeur

 

 

 

du 7 septembre au 4 novembre 2018

fermeture exceptionnelle le mercredi 10 octobre

Isabelle Dehay

exposition d'entrée en résidence au cube

Les œuvres d’Isabelle Dehay nous absorbent dans ces territoires urbains ou naturels que l’artiste investit. Délibérément artificiels, elle leur attribue une fragilité qui oscille entre la reconstruction fragmentée, triée, épurée jusqu’à l’effacement, entre réalité et abstraction.

À travers une lecture analogique, chaque installation vidéo révèle un espace mental et active une expérience d’interprétation poétique ou un travail de mémoire.
L’artiste nous place face au temps cinématographique, face aux émotions qui surgissent d’une relation sensible au monde.

http://reseaux-artistes.fr/dossiers/isabelle-dehay

Paysage Clisson

L’artiste expose également, pendant la même période, à l’Espace François-Auguste Ducros à Grignan : Trung Bin Tânh

Du mercredi au dimanche : 14h - 18h - En savoir plus

du 6 juillet au 26 août 2018

Rose Lemeunier et Marie-Noëlle Deverre

Rose Lemeunier :

“L’oeuvre de Rose Lemeunier se déroule en cascade immobile, résultat plastique de mutations successives. A partir de photos d’un paysage à l’abandon, un terrain vague parsemé de scories, elle « opère » l’image au bistouri. En virgules nerveuses elle traverse l’image, la fore, l’évide et crée, par ses retraits, un négatif de paysage qui est aussi un hommage artistique à la touche de Van Gogh. Puis le papier est retourné pour servir de matrice au pochoir. Dans ce processus de renversement - et de développement - où le négatif devient positif et l’absence présence, le geste s’amplifie, des formes nouvelles se libèrent et se déploient, trouvant leur propre dynamique, aérienne et liquide, chutes légères de vagues indécises.”

texte de Eve Lewy Bertaut

chutes site lemeunierdétail de CHUTES site

en savoir plus

Marie-Noëlle Deverre

“Les matrices, les gravures se déploient, se dédoublent. Le tout fonctionne comme un grand puzzle aléatoire. Rien n'est figé, tout est en mouvement. Cette explosion perpétuelle et cette nécessité de croissance se retrouvent dans toutes les propositions de Marie-Noëlle Deverre. En vie, envie, les œuvres naissent de rapports de désir, et peuvent avoir la violence d'un accouchement. Confrontant sans cesse l’immédiateté avec la durée, l'artiste met en lumière, en chair et en scène ce questionnement sans fin. Après leur création, les œuvres, vivantes, demeurent en expansion ...”

Caroline Boudehen, journaliste et auteure

 

Deverre Lino japon 2017      Deverre le bout du rouleau 2018

en savoir plus

Ouverture :
mercredi et jeudi de 16h à 19h
vendredi et samedi de 15h à 19h
dimanche de 10h30 à 12h30 et de 15h à 19h

du 15 juin au 24 juin 2018

Bernard Pourrière - restitution d'une résidence au Cube

en coopération avec la CCADP et Angle art contemporain

Pourrière performance

“C’est à la suite d’une résidence artistique au Cube à Valaurie, que se met en place un travail sonore et chorégraphique autour du projet “les 3 huit”.

Chaque résidence donne lieu à une proposition artistique qui tient compte des spécificités du territoire. Le potentiel très riche qui entoure Valaurie au niveau des entreprises diverses m’a donné la possibilité de créer des partenariats avec plusieurs d’entre elles, dans l’idée d’échanges et de collaborations.

C’est autour des gestes du travail, et des connivences entre l’homme et la machine que se développe le projet autour de la performance “les 3 huit”. Observer ce monde dans sa routine quotidienne, pour en tirer une matière gestuelle et sonore, pour en tirer quelque chose qui soit créatif, qui devienne autre chose, qui suggère un autre imaginaire, un autre regard sur ces lieux de vie et sur nous-mêmes. Le quotidien devient un champ d’expérience et d’enrichissement, qui peut être utilisé comme base de travail pour le transformer, le bousculer.

Après avoir archivé un certain nombre de sons et de gestes qui se répètent au fil des jours dans ces espaces de travail, il s’agit de redécouvrir ces instants pour en faire autre chose, en proposer d’autres espaces-temps, de nouvelles façons de se mouvoir dans l’espace. Ce projet demande d’être à l’écoute de ces lieux parcourus en relation avec le monde du travail, des gestes des ouvriers, du contexte visuel et sonore, de s’imprégner de l’atmosphère. C’est à partir de ces repérages sur le terrain, dans l’idée de transfigurer le banal, de prélever dans l’instant quelque chose du réel, que se réalisent ces compositions sonores et gestuelles. L’être humain est au centre de ces performances dans cette confrontation non seulement au monde du travail, mais aussi à celui de la robotisation qui met en perspective un avenir incertain. Suite à ces réflexions deux performances, deux vidéos, et des partitions graphiques ont été créées autour des gestes et des sons à l’usine.”

texte de Bernard Pourrière

Pas de vernissage à l'occasion de cette exposition-restitution de la résidence faite en coopération avec la CCADP et Angle art contemporain, mais deux performances "'en finissage" le samedi 23 juin.

Performances :

Bruits et Langages : performance avec Colette Colomb musicienne (les sons de l’usine), samedi 23 juin à 18h30 à la Maison de la tour - Valaurie

Les 3 huit : perfomance chorégraphique et sonore avec Colette Colomb, musicienne, et Astrid Giorgetta, chorégraphe, et danseuse, samedi 23 juin à 21h au Val des Nymphes -La Garde Adhémar

Attention, nombre de places limité au Val des Nymphes, Réservation obligatoire au 04 75 96 01 29 ou par email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
pour en savoir plus 

Du 20 avril au 27 mai 2018

Michel Barjol : Autour du paysage

Invitées Susanna Lehtinen et Silvia Cabezas Pizarro

Barjol dessinMichel Barjol, Autour du paysage

Michel Barjol vit et travaille à Malaucène dans le Vaucluse. Que ce soit sur bois ou sur papier, il s’exprime par le dessin. Fils de paysan, très tôt le paysage le questionne ; plus tard il en fera son thème favori. Peindre le paysage "à la relevée" comme un oiseau qui s'affranchit des pesanteurs chtoniennes...

Le reconstruire pour l'exprimer dans un nouveau langage symbolique... Le transcrire en une algèbre picturale faite de points, de lignes, de fractales... Le décliner sur des chevrons où le relief de l'oeuvre transfigure le relief topographique... Y pratiquer des ouvertures pour favoriser la circulation des regards... Inaugurer des cheminements dépaysants pour redécouvrir autrement les chemins des paysans.

Alain Cambier

 

Invitées : Susanna Lehtinen & Silvia Cabezas Pizarro, collectif d’artistes finno-espagnol depuis 2013.
Leurres

Barjol Leurre

Susanna Lehtinen mène un questionnement sur la lumière, une recherche d’un certain absolu, d’une sacralité face au réel en utilisant plusieurs pratiques artistiques : installations, oeuvres photographiques, picturales, sculpturales ou numériques.

Silvia Cabezas-Pizarro s’interroge sur la mémoire, le corps et la dimension éphémère, à travers ses installations et dessins. Elles présentent « Leurres », nouvelle installation toujours avec leur matériau de prédilection, le verre. Ces délicates sculptures en verre sont suspendues dans l’espace où le miroir d’eau vient amplifier les effets du volume et de la lumière. Cette installation est un éloge de l’apparence et de l’illusion qui révèle une double réalité : la fascination des objets précieux mélangée à l'appréhension des pièges que peuvent constituer leur propre attirance.

Du mercredi au dimanche, 14h00-18h00 - Vernissage le Vendredi 20 avril 2018 à 18h30

Du 24 novembre 2017 au 21 janvier 2018 (fermeture du samedi 23 décembre inclus au mardi 9 janvier 2018 inclus)

Benjamin Just : un arbre peut-il cacher la forêt ?

Vernissage le Vendredi 24 novembre 2017 à 18h30

Benjamin JUST 1Exposition en Résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon et la MAPRAA.
Porté par l’idée de « mondes flottants » (thème de la biennale), Benjamin Just présente sous le titre « un arbre peut-il cacher la forêt ? » un ensemble de travaux (microcosmes) qui, mis en commun forment une forêt d’un nouveau genre.
La métaphore du titre, outre son effet évocateur du travail du bois, reflète plus largement un processus de création. En effet,  l’artiste utilise l’art du détail (zoom) pour définir un cas d’étude. Comme un ethnographe, il se plonge sur une façon de faire, un geste, une tradition sylvicole… et tente d’en extraire l’essence afin de reproduire dans une œuvre l’univers de ce détail. Celui-ci repris, enrichi et agrandi devient sculpture, vidéo, photo, son, installation…    
benjamin just2Dans sa pratique, chaque sculpture ou ensemble de sculptures figure une étude de la nature.
Dans cette exposition, la relation à la matière se révèle une des constituantes primordiales. Grace à sa formation en ébénisterie, Benjamin Just privilégie ce contact à la matière. Parfois synonyme d’un geste fort comme de la taille à la tronçonneuse, parfois beaucoup plus subtil comme une fine dorure à la feuille d’or sur une pièce de bois ; l’artiste utilise ces différents registres pour souligner la poésie d’un moment.
Au moyen de divers médiums, l’artiste nous propose d’autres approches visuelles ; de la contemplation aux « jeux », en passant par la sculpture qui gêne et celle qui interroge.
Dans son geste comme dans sa conception, la technologie est souvent partie prenante (scan 3D, fraisage numérique, programmation arduino, impression 3D…) mais là où elle semble prendre le pas, il y a toujours un élément qui a trait avec le savoir-faire du métier d’ébéniste.

Du mercredi au dimanche, 14h00-18h00 - Vernissage le Vendredi 24 novembre 2017 à 18h30

Du 8 septembre au 1er novembre 2017 - Prolongation jusqu'au Dimanche 5 novembre

PetraH

d’ICI DEMAIN

8 PetraH PAPAVER QUOQUEVERSUSPetrah est la signature de deux artistes plasticiens néerlandais : Petra van der Meijden et Hans Pronk installés en Bourgogne depuis 2011, accueillis en résidence au Cube à Valaurie en 2017, dans le cadre de la réflexion conduite par la Maison de la Tour sur l'appropriation culturelle du numérique.
Leur pratique artistique est à la croisée des possibilités offertes par le numérique et de l'observation fine et sensible de la nature. Il en résulte un univers merveilleux donné à voir mais également une démarche partagée avec les gens du territoire lors de la résidence.

D'ici demain… La nature numérique de Petrah

Depuis plusieurs années, le travail de Petrah interroge son environnement naturel. Est-ce le fait de s'être installé en pleine campagne icaunaise, dans une maison ouverte sur le paysage ? Les œuvres du duo d'artistes sont faites de petits éléments captés dans leur environnement et revisités ou interprétés, mélangés, superposés ou détournés avec les moyens infinis du numérique. Ordinateur, imprimante 3D, image 3D, vidéo, réalité augmentée … tout est mis au service de leur vision à la fois généreuse, ludique et poétique de notre univers. Sans tabou ni hiérarchie artificielle, ils nous font ressentir et aimer ce que nous ne voyons pas ou plus autour de nous. La fragilité d'une fleur fanée, un reflet sur une vitre, le corps d'un oiseau sur le sol, les chatons d'un saule, un champ de tournesols… des petites choses si communes dont Petrah nous rappelle toute la magie.

D'ici demain…« FoSSILES NUMERIQUES » ou Les gens et les choses d'ici, pour les générations de demain.

5 PetraH ici demain detail"Quelles traces de notre passage voulons-nous laisser aux générations futures ?"  a été la question soumise aux habitants du territoire Valaurie/Roussas.
A notre époque, l'activité humaine est telle que la planète en conservera forcément trace : c'est l'Anthropocène. Pour éviter qu’il ne reste que des emballages plastiques ou « Plasticines »,  comme marqueurs de notre époque, les artistes ont proposé aux habitants du territoire de créer ensemble et fabriquer des souvenirs adressés aux générations futures.
Conçus à partir des technologies numériques, et sauvegardés  dans le monde digital, ces souvenirs, images, histoires, objets associés, constituent « des fossiles numériques ».
Choisis par la population, adultes et enfants, et enrichis de l’intervention des artistes, ils sont aussi une œuvre à part entière, en même temps qu’une représentation authentique du territoire.

Vernissage le vendredi 8 septembre à 18h30. Du 8 septembre au 1er novembre 2017, du mercredi au dimanche de 14h00 à 18h00.
Démarche, technologies engagées, « fossiles » sont à découvrir en détail sur www.fossilesnumeriques.fr - Plus d’information sur Petrah : www.petrah.fr

Détours les 13, 14 et 15 octobre 2017

Detours parcours à la découverte d'oeuvres numériques

à l'initiative de la Coopération des Centres d'Art du Sud Drôme

Detour affiche car 2

A découvrir ici : http://www.detournumerique.com/

Du 21 juillet au 27 août 2017

Françoise Kindler, sculpteur, Bérengère Leydier, photographe

Exposition

Francoise Kindler Berengere LeydierFrançoise Kindler, sculpteur, inscrit sa pratique dans le raku et l'enfumage. Elle associe ce que ces techniques peuvent avoir d’ancestral, de rugueux, mais aussi de fragile, d'hésitant, et par delà cherche à les décliner en des formes apaisées, en conjuguant les mats et les brillances.
Artiste photographe, Bérengère Leydier trouve son inspiration sur les murs de nos villes. La prise de vue en macro saisit des compositions où se mêlent graphisme et matières. De ces fragments naissent des paysages abstraits à la frontière du pictorialisme, s’éloignant d’une réalité photographique grâce à une impression aux pigments sur papier mat donnant une présence quasi physique des textures.

Vernissage le vendredi 21 juillet à 18h30. Du 21 juillet au 27 août 2017, du mercredi au dimanche de 15h à 19h..

Les artistes seront présentes, par intermittence et roulement au cours de cette exposition.

Françoise KINDLER :

Le samedi 29 juillet
Les samedis 19 et dimanche 20 août
Les jeudi 24 et dimanche 27 août (dimanche de clôture)

 

Bérengère LEYDIER :

Le dimanche 30 juillet
Les vendredi 4, samedi 5 et dimanche 6 août
Les vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 août (dimanche de clôture)

Prolongation jusqu'au 14 juillet

Du 9 juin au 14 juillet 2017

A.I.L.O

Light is more

Exposition d’entrée en résidence

A I L O affiche 2A.I.L.O, entité artistique née en 2014, est dédiée à une recherche d’interaction, de dialogue entre différents éléments. Qu’il soit humain ou matériel. Palpable ou impalpable.
La lumière : En la faisant entrer en interaction avec des volumes, elle devient à son tour comme sculptée. Recherche sur les contrastes en passant d’ambiances très lumineuses à une obscurité construite. Sa capacité à envahir un espace permet au spectateur d’entrer dans un univers. Il fait partie d’un tout.
Surfaces réfléchissantes et jeux d’optique : Les jeux d’optique avec des miroirs par exemple sont là pour questionner nos certitudes, notre perception des choses. Jusqu’à venir perturber notre stabilité. Le spectateur devient acteur face aux surfaces réfléchissantes. Par son mouvement ou son reflet il modifie l’œuvre et se retrouve inclus.
Le mouvement : Avec le mouvement il s’agit surtout de circulation. Rien ne doit être figé. Les technologies numériques permettent une grande liberté. Le vidéo mapping, de petits moteurs guidés par de l’électronique, tout cela anime… Donne vie aux sculptures. La sensation d’immersion, vient ensuite. Les rythmes lents sont là pour nous amener doucement dans une autre temporalité.
Expérience sensorielle et visuelle, le spectateur est invité à ressentir plus qu’à regarder.
Dialogue des technologies, entre procédés numériques et/ou analogiques. Tout part de la ligne...
Lignes épurées pour se concentrer sur l’essence des Oeuvres.

Vernissage le vendredi 9 juin à 18h30. Du 9 juin au 9 juillet 2017, du mercredi au dimanche de 14h30 à 18h30.

Du 13 mai au 2 juin 2017

Thérap’art

Therap art 2017L’exposition « Thérap’art » présente des travaux de plusieurs centres d’handicapés, émouvants par leur expression, leur sensibilité d’autodictate s’inscrivant dans notre regard au plus profond de nos vécus quotidiens.
Grâce à l’affection que leur portent les éducateurs et arthérapeutes, à leur dévouement et à leur encadrement, les résidents handicapés trouvent ici une reconnaissance à leur travail.
Leurs œuvres étant un moyen de dépasser leurs malheurs, leurs souffrances, leurs traumatismes, les pièces créées peuvent être admirées, analysées, rejetées ou critiquées au niveau de la qualité technique, mais pas « jugées ».La  Maison de la Tour et ET POURQUOI PAS ? « ARTS PLURIELS » se sont associées  pour  donner à voir ces œuvres.L’Association ET POURQUOI PAS ? « ARTS PLURIELS » portée par Catherine et Roger Olagne-Bonet, par ailleurs commissaires de l’exposition, œuvre pour une participation effective des personnes en situation de handicap à la vie sociale, pour la sensibilisation du grand public et une meilleure reconnaissance par la société : « différents mais ensemble ».Pour l’Association Maison de la Tour, la programmation de « THERAP'ART » entre naturellement  dans  ses objectifs : soutenir la création, la production et la diffusion d’œuvres qui puisent leurs sources et leurs ressources  sur un territoire et ses habitants ; donner à voir la diversité de la création ; et dans le cas présent participer à la reconnaissance de personnes en situation de handicap et de celles et ceux qui les accompagnent, traduction de l'importance donnée aux publics spécifiques.

Vernissage le samedi 13 mai 2017 à partir de 11h00. Du 13 mai au 2 juin 2017, tous les jours, sauf le mardi, de 14h00 à 20h00. Sur rendez-vous : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 06 81 84 24 60 / 04 75 98 52 23
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